Klaus Mäkelä dirige Ravel, Bartók et Connesson — Avec Emily Beynon et Ivan Podyomov
Orchestre royal du Concertgebouw
Casting
Emily Beynon — Flûtiste
Ivan Podyomov — Hautboïste
Orchestre royal du Concertgebouw
Klaus Mäkelä — Chef d'orchestre
Programme
Bien avant son accession au poste de chef principal en 2027, l'inarrêtable Klaus Mäkelä a déjà développé une incroyable complicité avec le mondialement renommé Orchestre royal du Concertgebouw — un lien unique qui transparaît dans chacune des notes de ce programme coloré, qui met en lumière deux des excellents solistes de la formation dans de nouveaux concertos du compositeur français Guillaume Connesson !
En l’honneur du 150e anniversaire de Ravel en 2025, c’est son ouverture Shéhérazade qui ouvre le bal. Cette œuvre, dont l’incursion précoce dans l’exotisme musical fut fortement influencée par Rimsky-Korsakov, est restée inconnue du public jusqu’à sa publication en 1975. Elle est suivie des débuts néerlandais de deux concertos pour vents de l’ingénieux Connesson, renommé à travers le monde pour ses talents d’orchestrateur et la forte dimension cinématographique de ses œuvres. Ainsi, aux Belles heures, interprétées par le hautboïste principal de l’orchestre, Ivan Podyomov, succèdent les mélodieuses Danses concertantes, écrites spécialement pour Emily Beynon, la flûtiste principale de la formation. Le programme se conclut sur les notes riches et puissantes de The Miraculous Mandarin de Bartók, un ballet audacieux qui suscita scandale, protestations et censure lors de sa première en 1926, avant que sa partition provocante ne rencontre finalement le succès quelques décennies plus tard sous forme de suite orchestrale.
Klaus Mäkelä apparaît grâce à l'aimable autorisation de Decca Classics. Cliquez ici pour découvrir les nouveautés de Klaus Mäkelä chez Decca Classics, dont son nouvel album Stravinsky avec l'Orchestre de Paris.